Les élections sénatoriales auront lieu le 27 septembre prochain d’après un décret paru au Journal officiel le 22 avril dernier : soit le dernier dimanche du mois de septembre comme le veut la coutume.
C’est avec la moitié de ses sièges renouvelée (178 sur un total de 348) que le Palais du Luxembourg attaquera la rentrée cette année. Seront concernées 63 circonscriptions et la moitié des sièges des sénateurs représentant les Français établis hors de France.
Ce qui regroupe, pour la métropole, les départements allant de l’Ain (n°1) à l’Indre (n° 36), ainsi que du Bas-Rhin (n°67) au Territoire de Belfort (n°90). Du côté ultra-marin, il s’agit de la Guyane, des îles Wallis et Futuna, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et la Polynésie Française. A savoir que dans le cadre de ces élections, les deux modes de scrutin proportionnel et majoritaire sont appliqués : le premier pour les plus peuplés et le second pour les autres.
Autant dire que les aspirations ne manquent pas au regard des résultats lors des dernières élections municipales. Si La France Insoumise espère bien rentrer par la grande porte au Palais du Luxembourg cette année, le Rassemblement national compte quant à lui gagner de nouveaux sièges afin de former un vrai groupe au sein de l’institution. Seuls trois sénateurs du mouvement y sont présents aujourd’hui. Les candidatures pourront être déposées du 7 au 11 septembre.